Compte Rendu critique
Anaïs Guillembet
Département des littératures de langue française
2104-3272
Sens public 2019/10/31
Le travail suivant consiste en un compte rendu critique d’un texte au choix sur l’édition numérique dans le cadre du cours FRA3826 donné par le professeur Margot Mellet, à l’Université de Montréal.
Littérature,Édition numérique,Édition,Édition électronique

Introduction

C’est dans le cadre d’un compte rendu critique que le texte de Pierre Mounier et de Marin Dacos1 sera exploité dans le travail suivant. Ce texte est un article qui porte sur le sujet central de notre cours à savoir l’édition numérique et qui se nomme Édition électronique. Cet article fait parti de l’ouvrage intitulé Communication, paru en 2011. Pierre Mounier, auteur français et ingénieur de recherche, à commencé ses débuts en tant qu’étudiant en littérature, il est d’ailleurs diplômé en lettre classique. C’est à Lyon que Pierre Mounier, en travaillant pour une cellule de publication électronique dans l’UNS, va réellement commencer son implications et son insertion dans le monde de l’édition électronique. Pars la suite il deviendra le directeur adjoint du Centre pour l’édition électronique ouverte, aussi connu sous l’achronyme Cléo, et tiendra des séminaires sur les humanité numériques à l’EHESS, en tant qu’enseignant et avec la collaboration de Marin Dacos.

Le deuxième auteur de cet article est Marin Dacos. Il est également un auteur français ainsi qu’un ingénieur en recherche au CNRS, en plus d’être aussi informaticien. Il est le directeur du Cléo. Ses travaux portent donc entre autre, comme dans le cas de Pierre Mounier, sur l’édition électronique. Il est également le fondateur de Revues.org. Ces deux hommes qui travaillent sur l’histoire de la littérature, de l’édition et de son évolution ainsi que sa mutation vers l’électronique et le numérique, sont aussi en quelques sortes les précurseurs et guides de cette nouvelle ère de l’édition.

Propos de l’ouvrage

L’article Édition électronique qui nous intéresse ici, est comprit entre les pages 47 jusqu’à la page 55 de l’ouvrage Communication. Il soulève des questions et sujets essentiels et réccurents dans la société d’aujourd’hui quant à tout ce qui attraît à l’édition numérique. Des enjeux tels que les conséquences de la massifications des usages de technologies numériques, la remise en cause du status de l’éditeur et son rôle au sein d’une ère numérique, ou encore les rapports conflictuels entre édition numérique et édition classique, constituent les grandes lignes de cet article. Cet article propose également une explication culturelle, politique, sociale ainsi qu’économique du processus de l’édition électronique. De la mème mânière qu’il propose une fresque socio-historique des débuts de l’édition numérique et son parcours dans le temps.

Thèse de l’ouvrage

Au coeur de cet article, une thèse nous est proposée, selon laquelle malgré les apparences la position éditoriale ne serait pas menacée par la massifications des usages des technologies numériques. Cet article tend à proposer et démontrer, que le passage au numérique et à l’électronique permet une transformation de la position éditoriale et ne correspondrait donc pas à une mesure drastique de disparition et d’émancipation de ce rôle dans la chaine de production d’une œuvre littéraire. L’édition électronique est une révoltion certe, mais à quel prix ? Telle est la réponse que cet article tend à résoudre.

Thèmes abordés et source

Les thèmes abordés dans cet article sont les enjeux que constituent d’un point de vue sociale, politique, économique et culturelle que représente l’édition électronique et le passage au numérique. Au delà d’un simple changement de support, cet arctile retrace l’historique de l’édition numérique tout en proposant une perspective très détaillée de comment cette évolution a eut et a un impact très variés sur différents secteurs au sein de la société. Les thèmes culturels, sociales, écocomiques et politiques concernant l’édition électronique sont abordés dans cet article.

Structure de l’ouvrage

En ce qui concerne la structure au sens propre de l’ouvrage, la partie de l’article qui nous intéresse débute à la page 47 et se termine à la page 55. Il débute par une introduction récupatilative des futurs éléments qui vont êtres abordés. Ensuite, l’article Édition électronique se divise en trois parties distinctes qui sont les suivantes :

Méthodologie

La répartition tripartite qui apparait dans cet article constitue, comme expliqué dans l’introduction de ce dernier, les trois étapes et dimensions majeures présentes dans le processus de l’édition électronique et qui sont désormais indissociables les unes des autres2.

Ainsi, après une brève introduction, s’ensuit une explication détaillée de ces trois étapes de fonctionnement dont est constitué l’édition électronique. Chacune de ces trois parties à son importance c’est pourquoi elles ont toutes trois une section qui leur est attribuée afin de faciliter la compréhension, la dissociation ainsi que de comprendre comment dans leur divergence elles représentent les dimensions de cette ère de l’édition numérique qu’elles constituent. Le texte est donc divisé en trois différents segments pour ensuite mieux régner et proposer un ensemble explicatif et méthodologique accessible et adéquat.

Critique

Bien que cet article soit rédigé par des géants de l’édition numérique et électronique tels que Marin Dacos et Pierre Mounier, et bien qu’il propose forcément une tentative d’explication de cette ère du numérique ainsi qu’une glorification de ses vertus et capacités qui sont réels. Cet article n’ômet cependant guère dans son explication du parcours historique des étapes de l’édition, de citer tous les éléments qui ne fonctionnent pas causés par le numérique, tels que le piratage, la modification de la manière de lire qui crée par corrélation un déficit d’attention. Ou bien encore la fatigue occulaire causée par les formats et supports électroniques, ainsi que l’accentuation de la baisse du temps consacrée à la lecture qui, bien que datant d’avant le passage au numérique avec l’audiovisuel, se perpétue et progrèsse.

Cet aspect-là de reconnaissance des choses, est particulièrement présent dans la section Édition numérique, de l’article où il est aussi bien fait allusion aux bien faits de la numérisation de l’édition comme par exemple “la démultiplication des supports” ainsi donc que “l’explosions des textes” comme mentionné dans l’article, tout comme il est aussi fait allusion à ses défauts.

Par ailleurs, afin d’avoir une expérience de lecture fluide de cet article, il est nécessaire d’avoir des connaissances en édition au préalable en prévision de cette lecture. Bien que la lecture de cet article soit particulièrement accessible, elle sous entend tout de même un langage professionel et avancé, qui relève de la connaissance, non négligeables de ces deux géants, de Pierre Mounier et Marin Dacos. C’est un texte qui fournit une importante quantité d’information concentrée sur très peu de page dans le cas de notre article Édition électronique.

Objectifs et conclusion

Il est donc possible de dire que l’objectif de cet article est d’initié la société à un meilleur rapport au numérique tout en les informants correctement des enjeux, du processus et du fonctionnement de la massifications des usages des technologies numériques, qui dépassent le simple changement de support occasionné par l’édition électronique, du papier au numérique.

L’objectif est également d’expliquer en quoi constitue cette nouvelle notion d’édition électronique, en expliquant point par point les trois principales dimensions de ce processus. Il est important d’expliquer cette notion car en compraraison aux méthodes d’éditions précédentes non numériques, elle vient se situer à la fois en continuité ainsi qu’en rupture de celles-ci. L’objectif de cet article est aussi de clarifier l’opinion publique et l’inquiétude que cette évolution a suscité quant aux différents rôles qui se voyaient émancipés dans ce processus numérique, Marin Daco et Pierre Mounier l’expliquent dans leur article en disant :

[…] on en effet pu laisser penser à une évolution rendant obsolète toute position intermédiaire entre le producteur (auteur) et le consommateur (lecteur).

[…] Plutôt qu’à une disparition de la position éditoriale, c’est à sa transformation qu’il faut penser.

L’objectif est donc d’informer de la manière la plus objective possible et complète, la société, les lecteurs, les auteurs et les éditeurs quant à ce que représente l’édition électronique et ses nombreux et importants enjeux. L’objectif est également d’instruire la société quant à la révolution majeure de la notion de l’accessibilité et de la diffusion du savoir qu’occasionne l’édition électronique diffusée par le web sur Internet. C’est un rapport tout au autre au savoir qu’elle propose, ainsi qu’elle offre également cette notion de collaboration qui n’était guère possible avant.

Pour finir l’objectif est également de faire comprendre que l’édition numérique n’est que le produit d’une évolution culturelle et que sans le développement des téléphonnes, des ordinateurs, du web et d’Internet, l’édition numérique et électronique ne serait pas ce qu’elle est. Ce texte permet de mieux comprendre et mieux réaliser certains faits et la corrélation entre différents secteurs et évolutions au sein de la société. Un texte est toujours le reflet d’une époque.

Nombre de mots : 1336

Bibliographie

Clément, Jean. 2008. « L’écriture au risque du réseau. Une littérature en mouvement ». Communication & Langages 155 (1):39‑43. https://www.persee.fr/doc/colan_0336-1500_2008_num_155_1_5373.

Mounier, Pierre, et Marin Dacos. 2011. « Édition électronique ». Communications 88 (1):47‑55. https://doi.org/10.3406/comm.2011.2584.


  1. (Mounier et Dacos 2011)

  2. (Mounier et Dacos 2011)